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OLIVIER

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[Interview] Jean-Philippe Touzeau nous parle du concept du Cloudbraining, une solution pour progresser vers ses objectifs

Dans cet article, vous allez découvrir un exemple très concret sur l’importance de savoir bien s’entourer pour atteindre son objectif.

Pour cela, j’ai eu le plaisir d’interviewer Jean-Philippe Touzeau du blog Révolution Personnelle. Jean-Philippe a développé le concept du Cloudbraining  et j’étais vraiment interessé pour en savoir plus sur ce concept (Vous en serez plus dans quelques instants).

Cette idée d’interview m’est venue à la suite de la publication de mon article sur « Ma méthode en 8 étapes pour gagner en efficacité » où j’abordais la question de la motivation à travers deux conseils :

  1. Savoir s’entourer de personnes qui poursuivent elles aussi un objectif
  2. Annoncer publiquement son objectif pour rester motivé

L’idée géniale du Cloudbraining est de s’appuyer sur ses deux concepts en apparence très simple mais qui ne sont pas toujours si facile que ça à réunir. Je vous laisse découvrir plus en détail ce projet avec les réponses de Jean-Philippe à mes quelques questions.

Profitez des commentaires pour nous dire ce que vous pensez de ce concept.

9 questions à Jean-Philippe sur le Cloudbraining

1. Peux-tu nous présenter le concept de Cloudbraining ?

Le « slogan » de Cloudbraining est clair : Un seul but, un pas chaque jour, 30 jours.

C’est donc un groupe de personnes motivées qui, pendant un mois va avancer vers un but précis. Les règles sont simples et c’est volontaire, car le but est d’aider les membres à se lancer, à avancer. On ne veut pas les encombrer avec des stratégies compliquées. On veut qu’ils ou elles progressent, même par la plus petite action possible, chaque jour.

2. Pourquoi est-il essentiel, selon toi, de partager ses objectifs avec d’autres personnes ?

Pour deux raisons : d’abord ça aide beaucoup à formuler avec des mots, quel est vraiment ce but. C’est un petit peu comme un mantra, plus on le répète et plus on se convainc. Ensuite, il y a l‘engagement public. Des études scientifiques ont prouvé que quelqu’un qui s’engage de cette façon, à moins de chance d’abandonner après.

3. Rester motivé est quelque chose qui est plus facile à dire qu’à faire. Avec ton expérience quels conseils partagerais-tu avec quelqu’un qui souhaite atteindre un objectif élevé ?

Je ne fais pas du tout confiance à la motivation. C’est une vraie Arlésienne ;)

Pour moi, la motivation c’est comme un starter pour faire démarrer la machine. Pendant ce laps de temps, il faut profiter de ce surplus d’énergie pour mettre en place un système automatisé qui permette de continuer, après.

Ce système passe par des petits pas que l’on effectue sans trop se soucier du « gros » objectif final qui lui, impressionne souvent par son ampleur. Ensuite, on se rend compte que la motivation revient, surtout lorsque l’on atteint des étapes clefs. Il faut alors en profiter pour rectifier la direction générale que l’on suit, sans lui accorder trop d’importance. ;)

Je peux te donner un exemple personnel : j’aime écrire des histoires mais je suis incapable de m’assoir à une table en me disant, “OK, tu vas rédiger un roman !”. Rien que le fait de penser au nombre de pages à noircir pour y arriver, me décourage…

Alors comment faire ?

Je sais que je peux écrire sans problème 500 mots par jour. Ce fut d’ailleurs un de mes challenges passés sur Cloudbraining. Je sais aussi que j’aime partager mes histoires sur mon blog, Révolution personnelle. Donc, je pars sur l’objectif d’écrire une nouvelle (défi public mais facile) et, lorsque j’arrive presque au bout, je m’aperçois – comme par hasard – que j’ai encore des choses à dire. Bon, je me dis que je vais la rallonger un peu. Et puis encore un peu. En même temps, je reçois quelques compliments dans les commentaires du blog, ce qui me redonne un petit coup de cette Arlésienne qu’est la motivation.

Ainsi, cahin-caha, j’avance à mon rythme. Non, je n’écrirai pas un chef d’œuvre – ce n’est pas mon but – mais là, en utilisant ce système, je viens de terminer un livre, La femme sans peur, que je publierai en décembre et qui ne devait être qu’une histoire courte. :)

D’ailleurs, maintenant je pense au tome 2. ;)

4. Imaginons que je rejoigne le programme « Cloudbraining », comment est-ce que ça marche concrètement ?

Tu es d’abord chaleureusement accueilli par une communauté diverse et variée, qui vient de tous les horizons (moyenne d’âge 35 ans) mais qui reste de taille humaine. C’est ce qui fait l’une des forces du groupe. Lorsque tu as un problème, un “coup de mou” ou une question, il y a toujours quelqu’un pour t’apporter du soutien.

Ensuite, si tu t’inscris, tu sais pourquoi. Soit tu as un objectif précis, bien à toi, soit tu participes au challenge thématique. A partir du 15 septembre, le challenge commun apprendra, à tous ceux et à toutes celles qui le désirent, à réorganiser leurs finances personnelles, à se débarrasser de leurs dettes – s’ils en ont –  et à faire des économies pour (enfin) profiter de la vie.

Également, chaque matin, pendant 30 jours, chacun reçoit, dans sa boite, un mail de conseils optimistes, avec la mini-leçon du jour pour le challenge commun, incluant le “pas” à effectuer.

A tout ça, on rajoute des documents, webinaires ou conférences en vidéo selon le thème.

Enfin, chacun partage sur la plateforme privée ses réussites, ses doutes ou ses interrogations comme dans un réseau social normal.

5.  Quel est ton rôle précisément dans ce programme ?

Je dis toujours que je suis le cheerleader-en-chef. :)

Mon rôle est de tout faire pour que chaque membre se sente à l’aise et avance, pas à pas, vers ses objectifs. Et je participe à chaque challenge parce que moi aussi j’en ai bien besoin pour avancer vers mes buts personnels.

6. Quels sont les obstacles les plus fréquents que rencontrent les personnes qui rejoignent ton programme ?

L’obstacle numéro un est le manque de support.

Tout le monde a des rêves, ça ce n’est pas un problème. Le plus difficile, c’est que lorsque l’on exprime ses idées, on reçoit rarement des encouragements. La motivation retombe vite et on n’avance pas.

Avec Cloudbraining, tout le monde va dans la même direction. Tout le monde se soutient. Les “pleurnichages” sont expressément interdits. On se prend en charge et on prend ses responsabilités. Bien sûr, tous les membres n’atteignent pas leur objectif premier. Mais, au-delà de ça, ils apprennent – ou réapprennent plutôt – qu’ils ont des qualités et que le monde est un immense bac à sable où on peut tester ses idées, apprendre de ses erreurs et continuer.

Chez nous, on ne juge pas les gens. :)

7. Peux-tu nous donner 2 ou 3 exemples de réussite significative du programme. ?

Cloudbraining va bientôt fêter ses deux ans et nous avons eu de nombreux succès.

Cela part de l’installation d’une nouvelle habitude en 30 jours comme manger végétarien, écrire un certain nombre de mots, se mettre au jogging, à la méditation, etc. Ça continue avec des objectifs courts et concrets comme réarranger sa cave, lancer son blog (tech + écriture d’articles) ou arriver à se débarrasser de l’immense pile de linge sale qui encombre la buanderie de la maison. (Véridique !)

Enfin les derniers types d’objectifs sont plus ambitieux et s’effectuent sur plusieurs challenges Cloudbraining, comme quitter son travail et lancer son activité indépendante, déménager à Londres et y trouver un travail, ou carrément, écrire un roman de A à Z. (ce n’est pas moi.)

Sur la plateforme, c’est moins les compétences techniques ou aides concrètes que les membres recherchent mais plus le soutien indéfectible du groupe donc chaque membre sait que ce n’est pas facile de sortir de sa zone de confort.

8. Comment peuvent faire les personnes intéressées pour profiter de Cloudbraining ?

On ouvre les portes aux inscriptions pendant quelques journées, juste avant un nouveau challenge et ensuite, on les referme pour nous concentrer sur les 30 jours. Pour participer, il suffit de s’abonner à ce moment là (14,97 euro/mois) en sachant qu’on peut s’arrêter à tout moment, par exemple lorsque l’on a atteint son objectif final. :)

Il y a aussi une liste d’attente à laquelle on peut s’inscrire pour recevoir des infos sur les prochains challenges.

9. Un dernier conseil pour la route ?

En te remerciant beaucoup Olivier de t’être intéressé à Cloudbraining, je dirai que chaque être humain à des talents. Chaque personne qui lit ces lignes le sait – ou alors elle se ment – .

Le problème, c’est de pouvoir les développer pour ensuite les partager avec les autres. Notre société n’est pas du tout organisée pour ça. Elle est structurée de façon à créer un moule commun dans lequel on essaie de faire rentrer tout le monde.

Alors, il ne faut pas croire ceux qui vous disent que votre idée, votre projet ou votre rêve est impossible ou ridicule. La seule chose à faire c’est d’y aller, de l’expérimenter et de voir par vous-même. Quel que soient les conséquences, vous apprendrez. Peut-être même que vous serez agréablement surpris par les résultats et cela changera votre vie. :)