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optimiste-laurence-shorterAlors là je ne suis pas peu fier ! Moi qui voulais faire un blog 100% « visual thinking », « une image vaut mille mots » et compagnie, premier billet : un lien audio ! Ça démarre fort …

 Plaisanterie à part, j’écoutais Dimanche dernier sur France Inter, l’émission Crumble consacrée notamment à Laurence Shorter, écrivain britannique auteur du livre « Le secret de l’optimiste : Le tour du monde d’un acharné du bonheur

Vous pouvez écouter l’émission depuis ce lien :

Voilà l’histoire. Laurence se réveille un matin le moral plombé par les nouvelles à la radio : c’est la guerre en Irak, Londres est encore sous le choc des attentats, rajoutez à cela un petit coup de réchauffement climatique et le tableau est complet. Ces informations déprimantes lui enlèvent toute énergie et motivation pour se lever. Jusque là rien de bien extraordinaire, ça nous est malheureusement tous déjà arrivé. Là où cela devient intéressant, c’est que Laurence décide de ne pas en rester là. Il veut comprendre pourquoi certaines personnes se lèvent toujours pleines d’énergie et d’optimisme. Il veut connaître leur secret, ce qu’il appelle le «jump-out-of-bed-factor » – le facteur saut du lit. C’est comme cela qu’il va entreprendre un voyage de 2 ans à la rencontre de ces optimistes. Le long de son voyage, il croisera notamment des personnalités aussi diverses que Matthieu Ricard, Mick Jagger, Desmond Tutu, Richard Branson ou Bill Clinton.

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/krisscrumble/

Alors qu’a t il découvert de ces rencontres ? Parmi les points intéressants de l’interview, j’ai noté ceux-ci :

On ne naît pas optimiste, on le devient : Les scientifiques ont démontré que l’optimisme et le pessimisme sont avant tout des habitudes mentales que l’on développe lorsque l’on est enfant. Ainsi, il est tout à fait possible de transformer sa manière de penser et de « programmer » son cerveau à penser de manière optimiste. Ce premier point renvoie directement à l’un des présupposés phares de la PNL : Ce qui compte ce n’est pas ce qui nous arrive mais la manière dont nous réagissons à ce qui nous arrive.

Le premier pas vers l’optimisme est d’accepter la réalité. Le commencement d’un optimisme sincère prend racine dans cette acceptation de la réalité, même la réalité négative. Contrairement à ce que pense une majorité des gens, optimiste ne veut pas dire ravi de la crèche.

Nos pensées créent la réalité : Même si il est impossible d’arrêter ses pensées négatives, il est important de prendre conscience de la manière dont nous parlons à notre cerveau. Laurence Shorter recommande un exercice très simple : chaque soir avant de s’endormir, se rappeler de 3 choses dans la journée qui se sont bien passées. Les scientifiques (encore eux) ont prouvé que développer cet « art d’apprécier » est très bénéfique pour la santé sur le long terme. Ce point me fait penser à cette phrase qui m’a beaucoup interpellé : « On ne va que vers ce à quoi on pense ». Une fois que l’on a compris cela semble évident, mais la prise de conscience est souvient bien longue …

Vouloir convertir le monde à l’optimisme est un leur. Pourquoi ? Deux raisons : 1) Les pessimistes adorent être pessimistes. 2) Les pessimistes sont utiles. Ces « maniaques du contrôle » peuvent tout de même avoir quelques vertus (étant moi-même plutôt pessimiste – anxieux serait d’ailleurs plus approprié – me voilà rassuré, ce n’est pas sans un certain soulagement que j’ai appris qu’il était peu probable que je me fasse découper en morceaux par une horde d’optimistes forcenés).

La deuxième partie de l’émission Crumble traitait de la nécessité de redonner de l’importance au rire et au jeu dans nos sociétés occidentales. Ces propos faisaient écho à un livre captivant que je viens de terminer et dont j’aurai l’occasion à de reparler à nombreuses reprises sur ce blog :  » L’homme aux deux cerveaux « . . A suivre …