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Dans son livre « L’homme aux deux cerveaux », Daniel Pink évoque les bénéfices d’apprendre le dessin pour comprendre et ressentir les liens entre les choses. Il s’attarde notamment sur la notion d’espace négatif. Les espaces négatifs sont les espaces ou ouverts entourant un objet ou une forme. Les designers utilisent d’ailleurs souvent cette technique pour donner un sens supplémentaire à leurs créations graphiques. Cette présentation vous propose une sélection de 36 logos glanées ça et là sur Internet. Amusez-vous à trouver les espaces négatifs dans cette présentation !

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Un peu dans le même esprit que l’article sur les 9 règles pour mieux écouter, je vous propose aujourd’hui un visuel pour garder à l’esprit ce qui peut se passer dans la tête de votre interlocuteur. Cet interlocuteur peut être un client, un auditoire que vous cherchez à convaincre pour une présentation, un employeur, votre tante, bref un peu tout le monde …

Comment utiliser ce visuel ?
Tout d’abord, vous pouvez télécharger ce visuel au format A4 pour pouvoir l’imprimer correctement. Après deux solutions s’offrent à vous. :

Solution 1 - Scotcher directement la feuille sur le front de votre interlocuteur. Cela vous permettra de ne pas oublier que ce qui compte avant tout pour votre interlocuteur c’est lui-même (et ça on a très souvent tendance à l’oublier, puisque la personne qui compte le plus pour nous, généralement, c’est nous-même).

Solution 2 - Une fois que vous avez imprimé le visuel, vous pouvez noter sur des post-it les réponses que vous inspirent les différentes questions. Je vous conseille personnellement cette deuxième solution.

Comme vous le voyez, ces questions s’articulent autour de 4 parties, chacune de ces parties étant plus ou moins orientée sur un sens :

Que pense-t-il vraiment ?
Qu’est-ce qui l’empêche de dormir la nuit ?
Quelles sont ses ambitions ?
Que pense-t-il ?

Que voit-il ?
Quel est son environnement ?
Quels sont ses amis ?
Qu’est-ce que le marché lui offre actuellement ?

Qu’entend-il ?
Qui l’influence ? Comment ?
Que dit son entourage ?
Que dit son (sa) conjoint(e) ?

Que dit-il et que fait-il ?
Que fait-il ?
Quelle est son attitude en public ?
Que raconte il aux autres ?

Et vous quels sont vos trucs et astuces pour être plus à l’écoute de vos interlocuteurs ?

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Si j’ai bien tout compris, la communication s’est grosso modo une histoire d’émetteur et de récepteur. Assez généralement, les ouvrages consacrés à la communication se focalisent surtout sur la partie « émetteur » avec des conseils du type : comment mieux communiquer, comment influencer votre interlocuteur, que faire pour retenir l’attention, etc …

Voici ci-dessus un petit visuel qui se consacre plus à la partie « récepteur » avec 9 conseils pour parfaire vos qualités « d’écouteur ». L’avantage de ces règles est surtout de mettre en lumière nos petits travers de communication qui, au final, nuisent à la qualité d’une conversation. Voici donc quelques pistes pour cultiver une nouvelle bonne habitude en 2010 :

1 – Écoutez.
2 – N’interrompez pas votre interlocuteur.
3 – Ne finissez pas les phrases de votre interlocuteur.
4 – Bannissez les mots « non », « mais », « cependant »
5 - …. Même si vous n’êtes pas d’accord
6 – ne dîtes pas : « Je savais çà »
7 – ne laissez pas vos yeux ou votre attention vous détourner ailleurs
8 – Soutenez la dialogue avec des questions pertinentes
9 – Ne vous prenez pas pour « Monsieur-je-sais-tout ».

Cet article s’appuie sur un passage du livre « What Got You Here Won’t Get You There » de Marshall Goldsmith (Ce livre fait notamment partie du Personal MBA).

 

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Élu dernièrement par le magazine Fortune comme le « PDG de la décennie », Steve Jobs - le fondateur d’Apple - n’est pas seulement un gourou du marketing. C’est aussi l’une des seules personnes au monde à avoir élever le lancement d’un produit jusqu’à une forme d’art. Que ce soit pour l’iphone, l’ipod ou encore le macbook, la présentation de ces nouveaux produits suscitent à chaque fois un incroyable engouement.

La mise en scène de ces lancements n’y est pas complètement étrangère. Un livre consacré à ce sujet, The Presentation Secrets of Steve Jobs: How to Be Insanely Great in Front of Any Audience, vient d’ailleurs de sortir aux États-unis. L’auteur Carmine Gallo y livre les trucs et astuces qu’utilisent Steve Jobs pour captiver son auditoire.

Dans un article paru dans businessweek, Carmine Gallo livre une quinzaine de conseils que chacun peut utiliser pour améliorer ses présentations PowerPoint. Voici 9 conseils issus de cet article :

1 - Racontez une histoire
Avant d’ouvrir PowerPoint, consacrez du temps au brainstorming et à l’écriture du « scénario » de votre présentation. Les diapos viendront simplement appuyer votre histoire.

2 - Pensez bénéfices
Voici la question que se pose votre auditoire : Pourquoi dois-je l’écouter ? Personne ne s’intéresse à vos produits ou services. Les gens s’intéressent seulement à comment un produit ou service peut améliorer leurs vies.

3 - Vendez du rêve, pas des produits
Steve Jobs ne vend pas des ordinateurs. Il vend la promesse d’un monde meilleur. Quand la majorité des gens voient dans l’iPod un lecteur mp3, Steve Jobs, lui, le présente comme un outil qui enrichit la vie des gens.

4 - Réduisez le texte à l’essentiel
Pensez comme sur Twitter : Pouvez-vous décrire votre produit ou service en 140 caractères ? Créez une accroche pour positionner vos produits et services.

5 - Privilégiez l’image
Une image vaut 1 000 mots. Combinez votre discours avec des images qui frappent l’esprit. Un conseil : ne surchargez pas vos diapos.

6 - Soyez simple, clair et direct
Bannissez le jargon. « les managers qui manquent d’assurance créent de la complexité. » a dit Jack Welch. Respirez la confiance : parlez simplement.

7 - Soignez votre clou du spectacle
Voici l’un des clefs des présentations efficaces : Préparez un moment inattendu dont les gens se souviendront et parleront.

8 - Répétez. Beaucoup
Steve Jobs passe beaucoup de temps à répéter chaque facette de sa présentation. Chaque diapo est conçue avec attention et chaque présentation ressemble à une représentation théâtrale.

9 - Restez cool.

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Préambule : Cet article s’appuie sur un chapitre du livre convaincre en moins de deux minutes de Nicholas Bootman.

Contrairement à ce que l’on pense généralement dans le monde du travail, l’argent n’est pas le meilleur moyen pour motiver quelqu’un. Bien entendu, l’argent comble de nombreux besoins mais ce qui nous pousse à nous surpasser dans notre travail c’est de croire à l’importance de celui-ci. Cela rappelle le haut de la pyramide de Maslow où les besoins les plus élevés sont ceux de l’accomplissement personnel et de l’appartenance. Des études ont d’ailleurs démontrées qu’avoir le sentiment d’appartenir à quelque chose de plus grand que soi, donner du sens à son quotidien ou donner vie à ses valeurs et croyances sont des catalyseurs de motivation extrêmement puissants.

Malheureusement, bien souvent, la vie quotidienne et la routine sapent cette motivation. L’urgence du quotidien, et aussi souvent une certaine paresse issues de (mauvaises) habitudes, font perdre de vue aux gens la mission supérieure de leur métier. Pour garder sa motivation intacte au jour le jour, Nicholas Boothman propose une solution assez simple à mettre en œuvre : cristalliser sa motivation dans une grande idée. Oui, mais encore ?
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J’écoutais la semaine dernière l’émission « Rue des entrepreneurs » sur France Inter qui avait pour titre « Innover pour rebondir ». Parmi les intervenants de l’émission, un témoignage m’a particulièrement marqué, c’est celui de Brice Challamel, dirigeant de la société de conseil Act One et auteur du livre « Le Matin du 8e jour : Du créateur individuel à l’innovation collective “.

Stagiaire chez Kodak en 1993, il explique comment Kodak a raté le virage du numérique. Selon lui, la principale cause de cet échec provient du fait que l’entreprise Kodak n’était plus structurée sur sa mission (apporter l’image au plus grand nombre) mais sur ses métiers (grosso modo fabriquer et développer des pellicules de nitrate d’argent). Alors que pour le consommateur final il est relativement aisé de passer d’un appareil photo argentique à un appareil numérique, pour un chimiste passer de capter la lumière sur une pellicule à base de nitrate d’argent à des capteurs numériques c’est le jour et la nuit. Kodak était dirigée par des chimistes pour qui la technologie numérique n’avait absolument aucune place dans leur vision du monde et dans leur organisation. En résumé, ils avaient fossilisés la mission de leur entreprise dans des fonctions.

 Et vous ? Vous avez un métier, des compétences. Mais à titre individuel : quelle est votre mission ? Quelle est votre « raison d’être » ? Quelle contribution voulez-vous apporter ?
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